A ciel fermé.
Je longe l'étang; beaucoup trop long.
La nature est fade et morte.
Je longe l'étang; et mes souvenirs.
Le train défonce l'air à côté du bois. J'aurais voulu faire des signes. Que tu m'attrapes la taille; ta main raidie par la guerre. Ton souffle qui siffle.
J'aurais voulu sentir la force de la locomotive; te sourire.
Le vent fou, l'odeur des railles.
Je longe l'étang; et l'enfance.
Plus tard j'essayerais de rentrer en ville.
Je longe l'étang; beaucoup trop long.
La nature est fade et morte.
Je longe l'étang; et mes souvenirs.
Le train défonce l'air à côté du bois. J'aurais voulu faire des signes. Que tu m'attrapes la taille; ta main raidie par la guerre. Ton souffle qui siffle.
J'aurais voulu sentir la force de la locomotive; te sourire.
Le vent fou, l'odeur des railles.
Je longe l'étang; et l'enfance.
Plus tard j'essayerais de rentrer en ville.

Oh merci pour ce lien vers ici,je considère ça comme un cadeau, oui.
RépondreSupprimerToujours toujours très beau, et l'amour de l'Est dedans.
Bise
E.